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30/03/2007

Quand Frankie s'approche trop près du soleil

medium_mm_icare_s.jpgFrankie, cette nuit, a rêvé qu'elle volait si haut qu'elle pouvait presque toucher le soleil. Par chance, elle ne fut point brûlée car à l'instant où elle s'approcha un peu trop près de l'astre flamboyant, un fil la tira en arrière et la ramena sur la terre ferme. Au réveil, cela lui fit penser à Ariane et à Icare, fils désobéissant de Dédale, dont le sort, hélas funeste, est connu de tous.

Dédale était cet architecte qui construisit, en Crète, le Labyrinthe pour le Minotaure et qui montra à Ariane comment Thésée pourrait en sortir. En apprenant que les Athéniens avaient trouvé le moyen de s'en échapper, le roi Minos fut aussitôt convaincu qu'ils n'auraient pu y réussir sans l'aide de Dédale. En conséquence, il emprisonna l'architecte et son fils dans ce même labyrinthe, ce qui au demeurant était un excellent plan, puisque sans indication, même son auteur ne pouvait en découvrir l'issue. Mais le grand inventeur n'était pas en peine pour si peu. Il dit à Icare : " La fuite peut être entravée par la terre et par l'eau, mais l'air et le ciel sont libres, c'est par là que nous irons : que Minos posséde tout, il ne posséde pas le ciel. " Et il fabriqua deux paires d'ailes medium_200px-Landon-IcarusandDaedalus.jpgqu'il fixa avec de la cire à ses épaules et à celles de son fils. Avant de prendre leur envol, Dédale recommanda à Icare de ne pas s'élever trop haut sur la mer car, en approchant de trop près le soleil, la cire pourrait fondre et les ailes se détacheraient. Tous deux s'élevèrent donc, légèrement et sans effort, et quittèrent la Crète ; le merveilleux pouvoir grisa l'adolescent qui monta de plus en plus haut. Ses ailes se détachèrent et il tomba dans la mer où les eaux se refermèrent sur lui.

Pour la petite histoire, sachez qu'Ariane, séduite par Thésée, lui fournit, contre la promesse de l'épouser, un fil qu'il dévida derrière lui afin de retrouver son chemin, seul moyen de triompher du labyrinthe qui n'avait qu'une seule entrée.medium_250px-Dionysos_Ariadne_Louvre_F3.jpg Mais après avoir tué le Minotaure, le héros, lui préférant sa sœur Phèdre, l'abandonna sur l'île de Dia. Elle quitta finalement l'île pour suivre le dieu Dionysos, à Lemnos. Selon d'autres traditions, elle mourut de chagrin ou fut mise à mort sur demande de Dionysos par Artémis. C'est la version d'Homère, reprise par Racine dans ses fameux vers (Phèdre, I, 3) :

« Ariane, ma sœur, de quel amour blessée
Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !
 »

Une autre version présente l'abandon d'Ariane comme la cause de l'oubli de Thésée de changer les voiles de son navire. Celles-ci auraient dû être remplacées par des blanches si le héros avait vaincu. Un brouillard vient entourer le bateau et troubler la mémoire de Thésée, châtiment envoyé par les dieux pour sa trahison. Egée, père du héros, guette le retour du navire. En voyant les voires noires, signe de deuil et d'échec contre le Minotaure, il se jette dans la mer qui désormais porte son nom.

En fin de compte, nous devons le fil conducteur à Ariane, au sens propre (en plongée sous-marine) comme au sens figuré, (en ergonomie) et plus particulièrement de nos jours dans le domaine de la conception d'interfaces informatiques : un fil d'Ariane, aussi appelé chemin de fer (et en anglais, breadcrumb) est une aide à la navigation sous forme de signalisation de la localisation lecteur dans un document (très souvent, une page d'un site web). Et toujours par référence à ce mythe, la fusée européenne porte son nom.

Revenons en à Dédale et à Icare qui cherchent à échapper à la vengeance de Minos : il existe une version plus prosaïque de la légende. Dédale et Icare fuient la Crète dans de petites nefs - Dédale ayant inventé à cette fin le principe de la voile jusqu'alors inconnu aux hommes -. Mais Icare, navigateur maladroit, fait naufrage au large de Samos. Son corps est trouvé sur les rives de l'île par Héraclès, qui lui donne une sépulture et renomme Samos et la mer alentour du nom du défunt (Icarie).

Le mythe d'Icare aborde des thèmes comme les relations père-fils, ainsi que le désir de l'homme d'aller toujours plus loin, au risque de devoir se retrouver face à sa condition de simple être humain. Mais loin d'être une banale histoire d'indiscipline filiale, la légende de Dédale et Icare appartient aux mythes de transgressions qui impliquent l'audace des hommes : dépasser les limites qui leur sont imposées par les dieux. En l'occurrence, il s'agit pour les hommes de violer medium_fontaine_vert_bois.jpgdes espaces, et plus particuliérement les espaces aériens que les dieux se sont réservés lors de la répartition du monde. Et c'est bien sûr à leurs risques et périls : ils construisent alors des machines que l'interdit rend dangereuses. En cela, le mythe de Dédale et Icare est proche du mythe des Argonautes qui se sont rendus coupables d'avoir fabriqué le premier bateau et d'avoir pris le risque de naviguer dans les territoires propres aux divinités marines. Du reste, le vocabulaire et les images utilisés par Ovide pour raconter l'envol de Dédale et Icare (Métamorphoses, VIII, 183-235) empruntent à l'univers de la navigation. Par ailleurs, plusieurs commentateurs ont fait observer que la disposition, l'assemblage, la courbure des ailes n'étaient pas sans rappeler les étapes de la construction de la carène d'un bateau. Pour rejoindre Athènes, Dédale se dirige d'abord, comme le feraient sans doute des marins, vers le nord-est et l'Asie Mineure pour éviter les vents dominants qui, en Méditerranée, soufflent souvent du nord vers le sud et gènent toute navigation sud-nord : s'il était facile d'aller en Crète depuis Athènes, le retour en revanche imposait aux Anciens un long périple par l'est ; de plus, comme l'aurait fait un bateau dans l'antiquité, les voyageurs ont longé les côtes, suivi les îles et gardé la terre en vue tant que c'était possible. Dans ce contexte, il n'est sans doute pas indifférent qu'Icare tombe medium_250px-Pieter_Brueghel_de_Oude_-_De_val_van_Icarus.jpgnon pas sur terre, mais dans la mer. Il expie sa transgression des espaces célestes par une mort dans les espaces marins, comme si les dieux voulaient souligner qu'Icare a d'abord commis une faute d'impiété avant de commettre une faute d'indiscipline. Par ailleurs, la séquence du vol a été doublée par une tradition moins fameuse, mais assez répandue, qui veut que Dédale se soit enfui non par les airs, mais par la mer. La présence du bateau dans le tableau de Breughel est peut-être une allusion à cette version alternative et rationalisante du mythe. Selon le voyageur grec Pausanias, le père et le fils naviguaient côte à côte sur de petites embarcations construites par Dédale. Pendant ce voyage, Icare, pilote maladroit, fait chavirer sa barque et se noie.

L'enjeu de la transgression est reconnu par Dédale lui-même qui dit à Jupiter : " Excuse mon entreprise, Jupiter, toi qui règnes dans les cieux. Ce que je veux, ce n'est pas violer la région des astres ; mais pour fuir un maître, je n'ai pas d'autre voie que ton domaine. Si le Styx m'offrait une route, nous passerions à la nage les eaux du Styx. Je suis contraint de modifier les conditions de ma nature."

Les activités du vol et de la navigation sont certes distinctes, mais elles sont pensées à travers un modèle intellectuel identique, un système de représentation commun, qui, dans l'imaginaire mythique signifiait la manifestation de l'audace humaine à vouloir construire des machines qui permettaient de violer des territoires interdits et d'augmenter ainsi les espaces de sa maîtrise sur le monde. La recommandation de Dédale résume bien le statut de l'homme, invité à tenir sa conduite entre deux excès contraires, selon la définition antique de la vertu: " Virtus est medium uitiorum et utrimque reductum " soit  " La vertu est le milieu entre deux vices, à égale distance de l'un et de l'autre ", dit Horace. A cet égard, le nouveau comportement de Dédale est exemplaire de la " juste mesure " que les dieux imposent aux hommes pour garantir les équilibres naturels ; à l'inverse des dieux, dont la conduite se distingue par les excès de tous ordres, medium_180px-ACMA_Ath_C3_A9na_contemplative.jpgl'homme est contraint à la vertu sous peine de terribles châtiments. L'homme ordinaire ne s'y trompe pas : il manifeste sa stupéfaction devant ce prodige qui relève d'un orgueil inouï. Les hommes restés sur terre observent deux des leurs occupés à s'emparer d'une route qui les conduit dans la partie du ciel réservée au séjour habituel des dieux. Ces représentations ne sont, du reste, pas sans ambiguïté lorsque l'on sait qu'Athéna a elle-même participé à la construction du bateau des Argonautes, qu'elle est une déesse technicienne protectrice des métiers du bois et qu'elle protège les pilotes de navire en mer, comme Ulysse autrefois.

Frankie est certaine que vous avez saisi la signification de son rêve et fatalement de sa chronique. En ces temps incertains, tout comme dans la mythologie, il n'est question que d'implications humaines.

28/03/2007

Quand Frankie aimerait bien refermer la boîte de Pandore

medium_fatigue.jpgFrankie croise des gens de plus en plus hagards, de plus en plus fatigués, de plus en plus vulnérables. Monde moderne qui va trop vite, stress d’une société qui n’est plus à même d’offrir un quelconque eldorado, les rêves qui s’échouent et meurent aussitôt asphyxiés, un désir de toute chose non assouvi, un manque de repères, ou simplement la lassitude de ces injustices quotidiennes, accompagnée du sentiment d'impuissance à combattre des monstres sans visage. Quels espoirs avons-nous placés en ce siècle au point d’être plongé dans un désenchantement général ? De passion, il n’y en a plus guère ; de volonté, il n’y en a plus du tout. Comme si l’on voulait nous voir paralysé par la peur, faible, mal nourri, malade, confus, déprimé, exploité, manipulable, sans espoir et hypnotisé par des discours qui ressemblent de plus en plus à de la propagande.

Frankie s'est remise à parcourir les chemins de l’info parallèle et comme de bien entendu, elle est tombée sur une explication qui s’avère assez édifiante sur nos malaises  physiques et psychiques persistants.

Saviez-vous par exemple qu'aux Etats-Unis environ 60% des systèmes municipaux de distribution des eaux sont traités avec des dérivés de fluor sous prétexte d’une politique officielle de santé publique ? Et pourtant le fluor a toute une série d’effets secondaires sur l’esprit et le corps. Cela entraîne un état léthargique physique et mental, une passivité qui rend l'être humain vulnérable. C'est ce que faisaient les Nazis, pendant la seconde guerre mondiale : ils mettaient du fluor dans l’eau potable des camps de prisonniers dans le dessein de contrôler les individus.medium_pilules.jpg

Comme chacun sait, le peuple américain est une des populations les plus droguées de la planète et malheureusement la France a pris, en Europe, la tête de ce marché infernal. A ces deux pays réunis, ce sont des millions de personnes qui consomment des médicaments altérant le fonctionnement émotionnel et mental comme le Valium, le Prozac, la Thorazine et bien d’autres encore. À l’école, un grand nombre d’enfants qui présente des "troubles du comportement" ou des "problèmes de concentration" est soigné par les psychologues avec des substances chimiques, alors qu’ils n’ont encore que 8 ou 10 ans, un âge où il est plus commode de les formater. Comme si notre monde devenait une sorte d’asile géant dont les "patients" doivent êtres drogués pour pouvoir fonctionner "normalement" en société.

On pourrait traiter certaines dépressions et les états d'anxiété à l'aide de substances naturelles :medium_millepertuis.jpg des études ont été réalisées sur le "millepertuis" et les résultats sont étonnants, mais aucun médecin traditionnel ne vous le prescrira, le lobby médico-pharmaceutique ne gagne pas d'argent sur ce type de produits.

Si l'on prend les additifs chimiques dans la nourriture et les boissons consommées par la majorité de la population, on s'aperçoit que l'être humain est devenu un véritable laboratoire expérimental ambulant grâce aux industries agro-alimentaires et chimiques. Nous consommons de la nourriture, de l’eau et des boissons saturées par des tonnes d’agents chimiques actifs. On avale des composés d’aluminium ou d’autres substances tel le glutamate de sodium qui est un additif alimentaire très commun et qui, en cas de doses élevées ou cumulées, peut provoquer des dégâts au cerveau.

Dites-vous qu'un yaourt normal sera toujours meilleur pour votre santé, que tous ces yaourts à 0% trop acides et privés de vitamines A et D, ou ces yaourts "antirides" dont la mention "probiotique exclusif" ne veut rien dire, (chaque marque possède son probiotique - la bactérie qui fait le yaourt - et un pot en contient des doses infimes) et de surcroît ces "yaourts miracles" sont sucrés avec du sirop de glucose/fructose. Le fructose seul est excellent, mais en association avec le glucose, il constitue un grave problème de santé publique. Et l'on trouve ce mélange qui possède un index glycémique très élevé dans d'innombrables produits de consommation courante. Certains additifs sont inoffensifs, mais associés entre eux, nul ne peut dire quels en seront les effets sur la santé dans les années qui viennent. Vous avez envie de crêpes, prenez celles au sarrasin : elles sont fraîches et ne contiennent aucun additif. Il y a du propionate de calcium qui est un conservateur sans danger pour la santé. Sachez aussi qu'il est préférable d'acheter les huiles dans des bouteilles en verre, (à condition de les consommer rapidement  et de les enfermer dans un placard à l'abri de la lumière), car au contact d'un corps gras, des particules de plastique migrent et l'on absorbe alors des xeno-oestrogènes ; tous les jours et sur du long terme, on ne sait pas ce que peut provoquer cette pollution hormonale. Même phénomène de migration pour la viande en barquette de polystyrène. medium_100_naturel.jpgAux oeufs en boîte classiques, préférez-leur les oeufs bio : ils sont un peu plus chers mais pour 2 euros, vous avez la base de 3 repas, l'équivalent d'un café dans un bar. Le riz qui cuit en 5 minutes est une aberration car c'est du riz boosté à coup d'engrais chimique et de pesticides pour répondre à des impératifs de productivité. Il est gélatineux et c'est comme si vous avaliez du sucre. Vous aimez le riz ou les pâtes complètes alors prenez du bio, si vous ne voulez pas ingérerez des résidus de pesticides ; ou bien rabattez-vous sur le riz basmati, ou thai et sur les pâtes classiques qui ont toutes un index glycémique compris entre 40 et 50. Laissez tomber vos boîtes de lentilles cuisinées à l'auvergnate : vous allez payer deux fois plus cher un poduit deux fois moins bon pour votre santé ; ces boîtes contiennent avant tout des couennes et du saindoux pour 45% de lentilles. Achetez-vous une boîte qui contient des lentilles à 85%, de l'eau et du sel ; ou encore mieux et moins cher, achetez-vous un paquet de lentilles sèches qu'il ne faudra guère plus de temps à cuire. Evitez les soupes déshydratées, leur index glycémique est souvent supérieur à celui du coca, c'est dire. Arrêtez la crème fraiche allégée qui est également une aberration : la crème fraiche comporte 30% de matière grasse, c'est moins que le beurre qui est à 80%. Votre créme allégée contient, elle, amidon transformé, stabilisant, colorant émulsifiant, E471, E440, E407, E466. Elle a peu de goût, elle est difficile à cuisiner et se conserve très peu. Préférez les salades fraiches à celles sous vide, pratiques certes mais gonflées dans leur sacs par un gaz anti-fermantation : trois fois plus chère qu'une salade fraîche, elle se dégradent trois fois plus vite. Quant aux céréales, les produits mêmes dits de régime sont trop sucrés. Il reste le bon vieux flocon d'avoine dans lequel vous pouvez rajouter quelques fruits secs. Le paquet premier prix de 500 grammes est à environ 1 euro en supermarché : vous risquez juste de ne pas le trouver car, la plupart du temps, il est relégué en hauteur.  Le pain de mie sous cellophane est à bannir définitivement : bourré de conservateurs avec un index glycémique à 90%, voilà ce qu'on y trouve : "mono et diglycérides d'acides gras, dextrose, émulsifiant..." et la liste est longue. Souvenez-vous :  le pain, ce n'est que de la farine, de l'eau et du sel. N'oubliez pas de peler la peau de vos fruits s'ils ne sont pas "bio", car en vous faisant soi-disant du bien, vous risquez surtout d'avaler les pesticides qui vont avec. Quant aux plats cuisinés trop salés et riches en graisses hydrogénées, certes c'est un moindre coût pour l'industrie, mais un vrai désastre pour la santé. Et lorsque vous êtes à court d'idées, n'oubliez pas les sardines, le maquereau, le thon en boîte, les haricots rouges, les spaghettis et la sauce tomate "sans rien" : eux sont vos amis.

Et souvenez-vous de la phrase d'Hippocrate :"Que ton aliment soit ta seule médecine."medium_298839.jpg

Medoc, mal bouffe, Frankie ne pouvait passer sous silence les technologies électroniques qui se basent sur la propagation d’ondes électromagnétiques ; beaucoup ont dénoncé les dangers de technologies qui "chauffent" l’atmosphère et l’ionosphère comme le système Haarp en Alaska. Mais il semblerait que nous soyons incapables de survivre sans un téléphone portable scotché à l’oreille, à deux centimètres de notre cerveau. La question est : pourquoi des millions de personnes se grillent les neurones avec des ondes radio pendant des heures ? Peut-être parce que l'on veut nous faire croire que pour vivre une existence moderne et "conforme", on doit se coltiner un équipement électronique. Toute personne qui veut en savoir plus sur les dangers des téléphones cellulaires peut trouver un grand nombre d’informations sur le Net. Vous risquez juste de ne plus voir votre portable de la même façon.

Et là se profile l'aspect occulte de la question ? Avons-nous un jour souhaité tout cela ? Avons-nous exprimé le désir d'une société dans laquelle la surconsommation détrônerait l'aspect humain, au point de ne plus faire la différence entre ce qui est bon et mauvais pour notre corps et notre esprit ? Frankie n'en a pas souvenir : il semblerait que les choses se soient imposées d'elles-mêmes, sans que nous ayons le moindre contrôle sur ce que l'on nous fait avaler jour après jour, au propre comme au figuré. Et si la réponse se cachait derrière ce que l’on appelle les technologies psychotroniques medium_CerveauxMacLean_small.jpgqui peuvent être utilisées pour cibler directement le cerveau afin d’induire des hallucinations visuelles et auditives, des humeurs extrêmes, des changements émotionnels comme une grosse frayeur ou une peur panique, quasi animale. De nombreuses recherches suggèrent que ces technologies ont été militarisées –et le sont toujours– pour être employées en temps de guerre, mais également sur la société civile pour un contrôle social et politique. Hélas, inutile de se projeter dans l’avenir pour voir l’éclosion d’une société totalitaire proche. Nous vivons déjà dans un monde sous contrôle.

La boîte de Pandore a été ouverte, les monstres technologiques ont été lâchés sur toute la planète, et nous sommes à deux doigts de nous soumettre à une dictature chimique, pharmaceutique, électronique, politique, économique et sociale.

Allons-nous baisser les bras définitivement, ou bien refuser ce monde que l'on nous tend tel le miroir aux alouettes ?! Certains pensent qu'il est trop tard et peut-être ont-ils raison. Frankie, elle, pense qu'au tréfond des êtres, il existe quelque chose que toutes les dictatures du monde auront du mal à faire mourir : l'espoir, aussi infime soit-il.

L'espoir d'un monde sans conflit, où les êtres se respecteraient, et dans lequel chacun trouverait sa place, conscient enfin de l'opportunité d'être vivant et de faire parti d'un tout.

Mais pour cela, il faut réapprendre à dire "non" lorsque nous pressentons le danger !

 
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